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Archives de Catégorie: Technologies de l’information

La visioconférence

cette technique permet de partager des documents et de travailler de n’importe ou. C’est une experience de communication et d’information la plus réaliste. En outre elle permet d’économiser les conseils de bureau, salles de réunion bureaux travailleurs à distance afin de perfectionner la productivité . C’est direct, c’est facile et c’est en temps réel. Avec une expertise hors-norme en convergence IP.

Pour plus d’informations je vous conseilles de consulter un site intéressant:

http://www.provectio.fr/videoconference/

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Publié par le mai 10, 2012 dans Technologies de l'information

 

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Les mots qui comptent : NTIC


Régulièrement, de nouveaux mots surgissent dans les débats d’idées et de société. Ils se répandent comme une traînée de poudre à travers revues et médias. En s’appuyant sur les statistiques de l’AFP, Julien Damon analyse chaque mois l’un de ces top ten de notre vocabulaire. Le sigle «NTIC», entré dans le vocabulaire courant, désigne les nouvelles technologies de l’information et des communications. D’extraction récente, il a connu une utilisation très répandue au tournant du millénaire, accompagnant l’éclosion puis l’explosion de la bulle financière dite de la «nouvelle économie». Rassemblant toutes les techniques et tous les appareils liés aux télécommunications et à l’informatique ainsi qu’à leurs applications, les NTIC ont été un grand sujet d’inquiétude et de ferveur quant à leurs impacts sur la vie quotidienne et la structure des sociétés. Les craintes des conséquences de l’illettrisme technologique, de la fracture numérique, des bouchons sur les autoroutes de l’information ont été très présentes. De nouvelles organisations du travail et l’essor de l’administration électronique ont accompagné leur généralisation. Les NTIC n’étant plus si nouvelles, on préfère désormais les désigner par TIC, ou tout simplement par «le numérique». On pourrait aussi, au moins pour certaines d’entre elles, les appeler les ANTIC car elles peuvent désormais être estimées anciennes. Le sigle n’a cependant pas encore pris. 


 
 

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les nouvelles technologies d’information et de communication


Les nouvelles technologies d’information et de communication

DEFINITION NTIC:
Les NTIC sont un ensemble de technologies utilisées pour traiter, modifier et échanger de l’information, plus spécifiquement des données numérisées. La naissance des NTIC est due notamment à la convergence de l’informatique, des télécommunications et de l’audiovisuel.
En fait le réseau Internet, les autoroutes de l’information encore en construction et le multimédia, celui plutôt statique des logiciels de présentation, ou au contraire le multimédia interactif sur cédérom, constituent ce qu’on désigne généralement sous le vocable des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Le Rôle des NTIC dans le développement économique et social
 La dynamique d’échange de l’information ;
 Le traitement, le partage, la valeur et la source de l’information.
les NTIC sont définies comme méthode de transmission et de traitement d’informations s’appuyant sur les innovations technologiques les plus modernes de notre siècle.
Intégrer les NTIC dans sa pratique d’enseignant …

• C’est d’abord s’analyser soi-même comme enseignant et réfléchir sur ses conceptions et ses pratiques pédagogiques;
• c’est aussi reconnaître que l’environnement des adolescents d’aujourd’hui a changé;
• c’est surtout pouvoir les définir, les différencier,
• c’est pouvoir énoncer les applications pédagogiques qu’elles permettent,
• c’est pouvoir concevoir dans le cadre de son enseignement des activités utilisant leurs concepts, leurs méthodes, leurs techniques, leurs outils(multimédia, logiciels de présentation, multimédia interactif, Internet, et la vidéoconférence).
L’intégration des technologies dans notre enseignement modifie nos pratiques pédagogiques, change le rôle du professeur, change aussi celui de le stagiaire, ses responsabilités, son autonomie, etc.
Chacun doit faire ses expériences. On apprend et nos stagiaires apprennent. Mais ne pensez que vous ferez tout vous-même; certains outils sont simples d’utilisation et vous les maîtriserez rapidement; mais d’autres sont complexes. À chacun sa spécialité.

• Ne perdez pas de vue que vous êtes un pédagogue et un spécialiste du contenu,

• que les programmeurs connaissent très bien les langages de programmation

• que ce sont des infographistes qui font les dessins, les images, la mise en page.
Les enjeux pour le professeur

                   Ses conceptions et ses pratiques pédagogiques


Un professeur d’expérience réfléchit sur ses conceptions et ses pratiques pédagogiques.
• Il se définit comme un homme orchestre, un animateur de groupe, un conseiller individuel, il joue un peu ces trois rôles.
• Il fait de l’enseignement magistral, souvent, pendant lequel il vérifie la compréhension de ses stagiaires, en leur posant des questions pour stimuler leur réflexion.
• Il fait des démonstrations à l’ensemble de la classe ou à des petits groupes.
• Il fait travailler ses stagiaires en équipe et supervise leurs travaux.
• Il répond aux questions des stagiaires lorsqu’ils font des exercices individuellement ou groupes.
• Il fait des interventions qui visent :

  •  à planifier, à organiser le déroulement de chaque période de cours et du cours dans son ensemble;
  •  à donner aux stagiaires des directives, à leur imposer des procédures;
  •  à les éduquer à structurer leur pensée, en leur donnant des méthodes, des conseils, des trucs;
  •  à leur permettre de s’auto évaluer et à les évaluer formativement et sommativement.

                                              Ses questionnements


               Vous êtes des professeurs d’expérience et vous vous êtes reconnus dans la description de vos conceptions et pratiques pédagogiques
Vous vous demandez maintenant :

  • Comment faire face au changement du rapport enseignant/stagiaire ?
  • Comment faire face à l’explosion de l’information ?
  • Comment composer avec des stagiaires qui ont accès rapidement à toutes sortes d’informations et qui sont plus à l’aise que nous pour trouver cette information ?
  •  Est-ce que faire apprendre à l’aide des technologies veut dire modifier le contact avec les stagiaires jusqu’à le supprimer complètement ?
  •  Comment enseigner en étant séparé physiquement des stagiaires sans les voir, sans les regarder dans les yeux et en plus sans pouvoir les toucher (une petite claque amicale ça a parfois une bonne valeur pédagogique!) ?
  •                                      Les solutions
  • À ces questions vous proposez certaines solutions, il faut :
  •  former les stagiaires à devenir autonomes;
  •  leur apprendre à apprendre;
  •  intégrer les technologies dans son enseignement pour le bénéfice des stagiaires;
  •  Passer d’une pratique plutôt traditionnelle centrée sur l’enseignement à une pratique centrée sur l’apprentissage et l’apprenant;
  •  créer une relation différente avec ses stagiaires.
 
 

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La simplicité volontaire et les « nouvelles technologies de l’information et de la communication » (NTIC)

Ce texte accompagne le lancement public du dernier numéro du bulletin trimestriel Simpli-Citépublié par le Réseau québécois pour la simplicité volontaire (RQSV). Ce numéro porte entièrement sur les « nouvelles technologies de l’information et de la communication ». Nous souhaitons qu’il favorise des discussions nécessaires sur l’utilisation et l’avenir de ces outils qui ont de plus en plus tendance à dicter nos vies individuelles et collective.

D’abord une affirmation : la simplicité volontaire n’a aucune « position définie » sur les NTIC (comme d’ailleurs sur à peu près n’importe quel autre sujet). La simplicité volontaire n’est pas un dogme ni un manuel de prescriptions : c’est plutôt un éclairage et une orientation qui permet de regarder toutes les réalités dans une certaine perspective. Cela vaut aussi pour les NTIC.

Comment la simplicité volontaire regarde-t-elle donc ces nouvelles technologies (et les conséquences concrètes et multiples qu’elles entraînent)?

D’abord en insistant sur le fait que les NTIC devraient toujours être utilisées et jugées comme de simples outils ou moyens, qui n’ont de sens que dans le service qu’elles rendent ou pas, plus ou moins bien, à des objectifs jugés valables. Chaque fois qu’une technologie devient un objectif ou une fin en soi, la simplicité volontaire ne peut être qu’en désaccord. Or les NTIC (à commencer par le plus simple ordinateur) ont une redoutable tendance à développer rapidement une logique interne et une dépendance importante de leurs utilisateurs. Sans compter que pour des raisons largement commerciales, on développe ces NTIC de telle sorte qu’il faut sans cesse les « upgrader » ou les renouveler pour ne pas être rapidement distancés.

La simplicité volontaire insiste aussi sur les « liens » au détriment des « biens ». Mais ces liens, s’ils peuvent bien sûr être virtuels (je participe à de nombreux groupes militants dont les communications utilisent surtout Internet), visent principalement les relations entre des personnes physiques, qui se parlent et se rencontrent en chair et en os. Car c’est la condition même de la construction de toute communauté physique (une maison, une rue, un quartier, une ville, un pays) qui peut, seule, avoir un impact sur les règles du vivre-ensemble. La planète virtuelle des internautes, si elle rassemble de tous les continents, n’a qu’un impact limité sur les règles concrètes qui régissent les relations commerciales ou internationales et sur la constitution d’une citoyenneté active et vigilante.

La simplicité volontaire a toujours privilégié « l’essentiel »(ce qui, pour chaque personne, constitue ses véritablespriorités). D’où l’importance de prendre le temps du recul pour éviter d’être happé dans le tourbillon de plus en plus frénétique de l’urbanité, de la modernité, de la consommation et des désirs sans cesse exacerbés. Or les NTIC favorisent beaucoup plus la dispersion que la concentration, la multitude des possibles et une vitesse toujours plus grande, peu propices à cette identification de l’essentiel et de ses priorités.

La simplicité volontaire se préoccupe de l’environnement, de l’avenir de la planète et des ressources limitées qu’elle contient, tout comme de l’inégalité scandaleuse dans la répartition de ces ressources entre les milliards d’êtres humains. Or les NTIC sont un des secteurs les plus en croissance, qui court toujours plus vite dans une fuite en avant illimitée : toujours de nouveaux produits, plus rapides, plus performants, donnant accès à plus de fonctions et à plus de contenus! Sans aucune préoccupation pour la quantité de ressources planétaires engloutie dans chaque appareil qu’on propose ou qu’on remplace. Et avec une « fracture numérique » qui s’accroît entre ceux et celles qui ont accès à cette technologie de pointe… et ceux et celles qui en sont encore à chercher de l’eau potable!

Enfin, la simplicité volontaire a toujours plaidé en faveur du « contentement », c’est-à-dire cette capacité d’apprécier et d’être heureux de ce qu’on a, au lieu d’être malheureux et d’envier ce qu’on n’a pas. Ce qui est très différent, comme attitude, de « se contenter de ce qu’on a » ou d’intérioriser « qu’on est nés pour un p’tit pain ». Tandis que les NTIC sont certainement le domaine où l’on cultive le plus l’appétit insatiable du « toujours plus » (de contenus, de vitesse, de polyvalence, d’intégration et de commodité). Avec les deux arguments clinquants du bonheur et de la modernité : comment pourrions-nous être heureux et de notre temps sans participer à cette course effrénée aux plus récentes possibilités des NTIC?
Comme on peut le voir, si la simplicité volontaire ne rejette évidemment pas les bienfaits que peuvent apporter certains progrès de l’informatique (j’écris évidemment ce texte à l’ordinateur et le transmettrai par courriel!), la « logique interne des NTIC » tire globalement dans une direction opposée aux valeurs et aux priorités mises de l’avant par la simplicité volontaire.

Ce qui nous pose une question importante et délicate : puisqu’on ne « désinventera » pas les NTIC et que l’avenir est toujours « en avant » plutôt qu’« en arrière », comment réussir, dans nos vies individuelles (c’est la partie la plus facile) et dans notre vie collective, à prendre ce qu’il y a de positif dans ces nouvelles technologies sans nous laisser emporter dans toutes leurs conséquences négatives? Car si l’« on n’arrête pas le progrès », encore faut-il s’assurer qu’il s’agisse vraiment d’un progrès!

 

 

 
 

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